• Marie Claire Maison organise un concours photos
    " Décors de Nöel " 
    Si ça vous intéresse, c'est
     !

                        photo marie claire Maison



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  • " En Irlande il suffit de deux hommes au caractère affirmé pour faire une histoire - disons un prêtre de village et son sacristain " Bryan MacMahon

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    Une cocotte pour 3/4 personnes 
    d'après la recette "Irlande Art de vivre et traditions" de Mike Bunn

    520g de selle sans os d'agneau ( ou côtes d'agneau prises dans le gigot, poitrine de mouton panées )
    650g de pommes de terre, pelées et coupées en tranches
    3 oignons moyens, pelés et coupés en tranches
    1 CS d'huile d'olive
    sel et poivre
    1CS de persil haché
    1CS de thym
    45cl d'eau environ

    Préchauffez le four à 150°C. Détaillez la viande en petits morceaux pas trop épais. Faites revenir l'oignon dans une poêle avec l'huile d'olive jusqu'à ce qu'il prenne une jolie couleur dorée. Dans une cocotte allant au four très légèrement beurrée, faites des lits successifs de pommes de terre de viande et d'oignon avec le sel et le poivre persil et thym. Finir par une couche de pommes de terre. Couvrez d'eau. Puis faites cuire au four 1H30 à 2H selon la puissance de votre four. Surveillez la cuisson et ajoutez de l'eau si nécessaire. 

    Servir si vous le désirez avec une salade ou des légumes verts. 





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  • Signez l'ultimatum climatique sur http://www.copenhague-2009.com/






    ultimatum climatique





    Monsieur le Président,

    Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

    Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

    Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

    S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

    L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

    Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

    Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

    Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

    Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

    Serge Orru,
    WWF-France
    Pascal Husting, Greenpeace France
    François Danel, Action contre la Faim
    Olivier Braunsteffer, Care France
    Souhayr Belhassen, FIDH
    Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
    Anne Bringault, Les amis de la terre
    Michel Bruguière, Médecins du Monde
    Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
    Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
    Michel Roy, Secours Catholique


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  • Vous êtes plutôt pop ? folk ? soul ? et bien...il y a un petit peu des trois... dans le 1er album d'Inna Modja, "Everyday is a new world"  

    " Inna signifie "la mauvaise fille" en Peul, et "Modja" est le surnom que sa mère donnait à la chanteuse quand elle se comportait comme une peste... Tout un programme !
    Inna Modja a commencé à chanter à l'âge de 6 ans, dans une chorale. D'après elle, elle chantait "comme un pied" mais elle adorait ça... Parallèlement, son père lui donne une éducation musicale à base de Ray Charles, Ella Fitzgerald, Otis Redding, Sarah Vaughan.Ses aînés écoutant plutôt du genre punk trash, rap hardodre, heavy metal ou encore blues ou disco, Inna se forge une culture musicale très éclectique.Après des tâtonnements stylistiques (hard rock, chansons à l'eau de rose, bossa nova...), la belle finit par trouver sa propre personnalité musicale et sort enfin son premier album...
    ( Source
    "Le nuage des filles" )


    BONUS :



    vous en voulez encore ?
    http://www.myspace.com/innamodja



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