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    Ö bella la luna...du 15 novembre 2015

     

    Cadeau du ciel, le jour de mon anniversaire...magique non ?

    Ö bella la luna...du 15 novembre 2015


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    « Presque tout est de si peu d'importance. Mais quand surgit au ciel, comme un nuage incandescent, l'ineffable, tout est consumé. Tout est transformé, toi aussi tu es transformé, et ce qui il y a peu te semblait de la plus grande valeur n'est plus rien. Tu t'éloignes parmi les cendres de tout devenant cendres toi-même. » Pär Lagerkvist

     

    Roman addictif ! Le lecteur est embarqué d'emblée dans les évènements tragiques qui a marqué l'enfance de l'auteur. "Avant que je me consume" ( édité en Norvège en 2010) se lit comme un récit sous une forme apocalyptique. L'auteur enquête sur le passé de son village natal qui a subi une série d'incendies perpétré par un jeune homme du village, un pyromane vu de l'intérieur. Et que dire de l'enfant, Gaute Heivoll, qui a été baptisé le jour même de la fin des incendies et qui toute sa vie a vécu avec cette histoire ? En parallèle, on découvre les questionnements de Gaute sur son lien avec les événements,  son avenir, la relation avec son père, sa famille. Il tente de trouver des réponses à ce qui fait un être humain et dévoile les côtés sombres  près à s'enflammer au craquement d'une allumette. Le tout à la frontière du possible. « Que voyons-nous quand nous nous regardons ?»

    Un merveilleux roman qui s'entrecroise entre la réalité et la fiction, sans vraiment en connaître les limites. Passé et présent s'entrecroisent. Fascinant !

     

    Avant que je me consume     

    Editions JC Lattès - 2014

    Traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud

    4ème de couverture : Dimanche 4 juin 1978. Un nouvel incendie se déclare dans un petit village non loin de Kristiansand. Voilà un mois qu’un pyromane sévit, et la panique monte encore d’un cran. Il faut trouver de toute urgence le coupable, mais les enquêteurs disposent de très peu de pistes. Pourtant, le lendemain, après la pire nuit, tout est terminé.
    Ce dimanche-là, un enfant doit être baptisé. Il s’appelle Gaute Heivoll. Avec cette anecdote en guise de point de départ, l’auteur reconstruit la trame de la tragédie qui a jalonné le printemps 1978. Qui était le coupable ? Pourquoi cet homme a-t-il allumé des feux dans le village ? Et qu’en est-il de ce garçon baptisé le même jour, qui a grandi avec le souvenir de ces incendies ? Qu’est-il devenu ?
    Auteur norvégien né en 1978, Gaute Heivoll a étudié le droit, la psychologie et la littérature avant de se lancer dans sa carrière littéraire. Il écrit de la poésie, des livres pour la jeunesse, des nouvelles et des romans. Acclamés par la critique, L’Incendiaire de l’été place Gaute Heivoll parmi les écrivains contemporains nordiques incontournables.

     

     


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    Méga recette de Marc Grossman piochée dans son livre "Un goûter à New-york"...it's merveillous miam. D'après l'auteur, «un vrai brownie se doit d'être foncé, dense, moelleux et légèrement chewy ( élastique )» J'ai eu tout bon !  :)

    d'autres recettes issues du livre de Marc Grossman :  Roulés à la cannelle   et  Cookies 

    Brownies de Marc Grossman

    Pour la recette, me contacter et je me ferai un plaisir de vous l'envoyer, par mail !

    ( non gourmands, s'abstenir ! )


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    Très bon moment de lecture !.  Roman pittoresque de 500 pages ! Comment un ver solitaire changea une vie, des vies, et  pourquoi pas un village tout entier ? Blasmusikpop, c'est aussi le conflit entre le rustique et le moderne, le savoir faire et le goût du savoir, les "barbares" et les civilisés. Et pour cause, l'évolution du monde ne semble pas intéressé la population du village de Saint -Peter-sur-Anger, situé dans les Alpes autrichiennes. C'est comme ça ! « Au village, une loi tacite voulait que les choses fussent comme elles étaient ». «Çé comme ça», disait-on lorsqu'on considérait que le sujet était clos. L'autarcie ne fait pas bon ménage avec l'objectif de Johannes, qui veut devenir médecin. Il n'hésite pas à quitter village, femme et enfant, promettant toutefois de revenir une fois son diplôme en poche.

    Au commencement était une montagne...Au commencement était le ver...La suite reste à lire dans un langage patoisé, du moins en ce qui concerne le langage des villageois. Les dialogues, habilement pensé, ne manquent pas d'humour. On adhère aux situations baroques et aux évènements au fil de l'histoire qui se déroule sur trois générations.

     @ découvrir ! Pour moi, ça sera : @ suivre !

     

    http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/PC/P3/9782258113374.jpg

    Quatrième de couverture :

    Au commencement était le ver.

    Johannes se destinait à autre chose qu'à cette vie fruste dans le village de ses ancêtres. Son grand-père, Johannes premier du nom, avait lui-même quitté Saint-Peter-sur-Anger pour aller étudier en ville – et observer le développement des vers solitaires ! –, avant de revenir et de s'établir comme médecin. C'est ce dernier qui a communiqué à son petit-fils son goût du savoir et sa passion pour Hérodote, qui font de lui aussi un original dans ce microcosme alpin où se cultiver est considéré comme hautement suspect. Ainsi, lorsque le jeune homme échoue au baccalauréat, quel drame ! Le voici condamné à rester parmi les « barbares ». Et il ne tarde pas à se faire embrigader dans l'un des événements majeurs de la localité : la venue d'un grand club de football hambourgeois...


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    «Tous les humains sont des icebergs. Il faut se souvenir que neuf dixièmes de nous sont invisibles sous la surface. C'est ce qui rend l'existence si intéressante.»

    On est loin de la croisière s'amuse mais y en a un chouia ! Derrière l’humour, il y a de la profondeur et des êtres fragiles. Des personnages émouvants qui se cachent derrière la nostalgie, la maladie, la dépression et d'autres, plus ou moins extravertis, qui jouent sans scrupules avec les sentiments et frôlent le ridicule, voire le politiquement correct. Et puis , il y a les pingouins... personnages principaux et secondaires que l'on découvre au fil des chapitres et qui donnent récit de leurs pensées les plus profondes.

    J'ai adoré ( pendant toute la traversée) Alba, 72 ans. S'inspirant de "L'origine des espèces" de Darwin, elle entreprend de tenir à bord un carnet d'observation du comportement des voyageurs en les comparant avec celui des animaux, la ruine des espèces ( ainsi nommé ). Assez ressemblant je dois dire ! ;)

    «Nous les humains, nous sommes des bleus, des néophytes dans l'évolution, largement battus par les cloportes. Mais vu la vitesse avec laquelle nous exterminons les autres espèces, elles auraient mieux fait de prendre garde et de nous dévorer tout de suite quand nous sommes descendus des arbres. cela dit, nous sommes quand même intéressants aussi; de la même manière que les fauves le sont. et les variétés sont nombreuses. Je compte faire bon nombre de nouvelles observations d'espèces humaines à bord de l'arche sur laquelle nous allons embarquer cet après midi. Comme le font tous ses fanas d'oiseaux qui participent au voyage.»

    Il n'en reste pas moins le charme d'une croisière à destination de l'antarctique  et l'on prend plaisir à faire escale avec les voyageurs pour observer pétrels, albatros, éléphants de mer, manchots. Ah oui, j'oubliai...j'ai franchement aimé de nouveau les mots de Katarina Mazetti. Ils sont plein de sourires même quand la situation est grave. Smile !

    Références du voyage : la baie d'helsehulGrytviken, L'ile Paulet, Ushuaia. 

    lu aussi "Les larmes de Tarzan" et "Le viking qui voulait épouser la fille de soie"

     

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    Editions Gaïa - 2015

    Quatrième de couverture : Vous rêvez d’une croisière de l’extrême ? Alors, c’est parti pour l’Antarctique !
    Sur le navire, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, grâce à une brochette de voyageurs bigarrés venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer.
    En route pour le bout du monde, Tomas file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace.
    C’est compter sans les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux, et sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit.
    Quoi de mieux pour réchauffer les coeurs en perdition qu’un iceberg, pour peu qu’il se retourne, révélant le pingouin qui sommeille en chacun ?


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