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    Farfelue, originale et décapante, cette première enquête en bibliobus d'Israël Armstrong" !!! ( suffit de lire aussi la quatrième de couverture pour vous convaincre ). L'humour anglais dans son excellence !  moi avoir très beaucoup aimé !

    (J'éCOURTise mon billet, mon hibernation n'est pas tout a fait terminé, j'attends février avec impatience...@ tout bientôt donc...)

     

    Quatrième de couverture : Le Mystère des livres disparus, premier titre de la série des « Enquêtes en bibliobus d’Israël Armstrong », démarre sur les chapeaux de roue !   Pour ce trentenaire londonien, replet, végétarien, féru de littérature, vêtu d’un costume de velours côtelé, portant de petites lunettes rondes cerclées d’or, les poches de son duffle-coat débordant de livres (au cas où…), devenir bibliothécaire était le rêve absolu. Mais quand Israël Armstrong débarque à Tumdrum, en Irlande du Nord, pour prendre ses nouvelles fonctions, il est loin de se douter de ce qui l’attend. Et pour cause : la bibliothèque vient de fermer définitivement pour être remplacée par un bibliobus (en fait, un vieux fourgon rouillé). Mais, pire encore, les 15 000 livres de la bibliothèque ont mystérieusement disparu. Et c’est à Israël, devenu malgré lui le premier et sans doute l’unique bibliothécaire-détective au monde, que revient la charge de les retrouver. Durant cette enquête aussi hilarante que loufoque, Israël devra faire face à une population mal aimable, peu coopérative et dotée d’un accent épouvantable. Sans compter que rouler en bibliobus sur les routes étroites du fin fond de l’Irlande n’est pas chose aisée lorsque l’on possède un sens de l’orientation quasi nul. Allant de quiproquos en fausses pistes, finira-t-il par amadouer les habitants et à éclaircir le mystère des livres disparus ?     


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     photos©Voyelle

    Décembre et son manteau de fête, lumières et décors de Nowel m'émerveillent toujours autant.  Un petit tour par la ville illuminée...

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

     

    Les vitrines sont belles, féériques et monstrueusement tentantes...surtout celle de Sibellule. j'y fais souvent mes achats pour des cadeaux à offrir. c'est une immense caverne d'Ali baba pour les petits comme pour les grands. Ô merveilles !

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Cette année, je n'ai pas voulu mettre de sapin ( pô envie), juste une ambiance féerique comme j'aime.  Un coin forêt avec mon wapin magique et un décor du Grand nord  :)

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Et je me suis lancée dans le découpage de maisonnées. Mes découpes sont pas top mais n'ayant plus de A4 plus épaisses, j'ai fais avec les moyens du bord. Plus qu'à acheter des bougies led pour illuminer tout ça, hein.

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Et maintenant...abracadabrouille..."LUMINUS" !!!!!!

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

     

    Luminus, décorum, in et off

    ( cliquez sur les photos si vous voulez voir en grand )

    PS : Clin d'oeil @ux Barbichons qui m'ont offert ce très joli photophore pour mon anniversaire et qui a un effet magique. MERKI !

     Je vous souhaite un joyeux et soyeux Nowel !!! @ tout bientôt !

    VOYELLEment vôtre et bisouilles !

     

     


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    L'héritage de mon G.P maternel, un pied d'oseille au rendement flexible et gaillard. Un vrai trésor cher à mon palpitant ! J'ai de l'oseille toute l'année sauf dans le porte-monnaie. Il se plait bien dans sa jardinière, faudrait juste que je pense à multiplier les pieds pour une abondance plus adaptée à mes envies plutôt qu'à mes besoins. Innovante cette recette, je trouve et plus à mon goût que celle faite avec du basilic. Acidulée, mais pas trop, et fraîche en bouche, elle est parfaite pour les pâtes ou pour une préparation de quiche. Recette proposée par Tisser Pâtisser  sauf que, comme d'habitude, j'y ai mis mon grain de sel. Non pas par choix mais plutôt pour une question de budget, je trouve les pignons de pin vraiment trop cher. J'ai plus d'un tour dans mon sac au cas où tu ne le saurais pas, j'ai donc remplacé les pignons de pin par des noix. A toi de choisir ! Pignons de pin ou noix ?!

    Pesto d'oseille

     

    Comment c'est-y qu'il faut faire ? ( question normande façon Voyelle). Tout d'abord, il te faut :

    • 200 g d'oseille
    • 100 g de parmesan
    • 60 g de noix ou pignons de pin
    • 140 ml d'huile d'olive
    • Le jus d'1 citron jaune
    • 2 gousses d'ail

     

    Enlever les queues des feuilles d'oseille et lavez-les en les passant sous un filet d'eau froide. Faire bien sécher les feuilles avec un linge ou du sopalin. Peler l'ail. Dans le bol d'un robot, verser le parmesan, l'oseille, l'ail et les amandes. Et tout en hachant, vous pouvez ajouter petit à petit, l'huile d'olive et le jus du citron. Vous obtenez facilement l'équivalent d'un pot - de confiture - de pesto.

     

    Pesto d'oseille

     

    Y a plus qu'à faire chauffer l'eau pour les pâtes tout en chantant @ tue-tête : «Des pâtes, des pâtes, oui mais des pâtes...bios » ( les blanches pour moi, très beaucoup moins farineuses au goût )

    Pesto d'oseille


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    La création du mercredi de monsieur Voyelle


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    « Quand j'ai vu l'avis de recherche, j'ai su qu'il était trop tard. »

    Comme dans une enquête, les témoins prennent la parole, ne nous laissant aucun espoir à une fin heureuse.  L'angoisse ne nous quitte pas, le malaise s'installe et pourtant nous voulons savoir pourquoi cette petite fille de huit ans est morte sous les coups de ses parents. Avec stupeur puis colère, on découvre que la maltraitance aux enfants fait l'objet d'enquêtes interminables qui n'engagent pas systématiquement une procédure judiciaire et ce malgré des signaux d'alertes. Seulement, il est souvent trop tard et la culpabilité ne tarde pas à hanté les esprits.

    « Je ne voulais pas donner un aperçu des violences, mais raconter l'histoire des témoins, de leur impuissance et, du coup, de leur culpabilité. Il n'y a pas de jugement ; même si personnellement, je ressens une indignation. Ce n'est pas un roman engagé sur la maltraitance. Je voulais simplement révéler un processus, cet enchaînement spectaculaire, terrifiant de circonstances qui aboutit à une issue tragique, alors qu'on aurait pu l'éviter ». Alexandre Seurat.

    Que dire de plus que ce roman choral est un premier roman marquant écrit avec une certaine retenue qui rend la lecture encore plus bouleversante. 

    Résumé chez l'éditeur : Inspiré par un fait divers récent, le meurtre d’une enfant de huit ans par ses parents, La maladroite recompose par la fiction les monologues des témoins impuissants de son martyre, membres de la famille, enseignants, médecins, services sociaux, gendarmes… Un premier roman d’une lecture bouleversante, interrogeant les responsabilités de chacun dans ces tragédies de la maltraitance.

    Alexandre Seurat enseigne la littérature à l’université d’Angers.

     

     


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