• "La fille de ma meilleure amie" de Dorothy Koomson

    Dorothy Koomson nous révèle toute la complexité d'une amitié entre deux femmes. Adèle atteinte d'une leucémie décide de confier sa petite fille à son ex meilleure amie qu'elle n'a pas revu depuis ...sa trahison accidentelle. Kamryn n'a pas le choix , elle se doit d'accepter  la requête d'Adèle...s'occuper de Tegan, être sa maman et l'aimer.  

    Une jolie histoire qui émeut...ça remue à l'intérieur.

     

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    éditions poche - 2009

     

    4ème de couverture

    Adèle Brannon, atteinte d'une leucémie, décide de confier Tegan, sa fille de cinq ans, à celle qui fut sa meilleure amie. Kamryn, qui, malgré les apparences, ne s'est jamais remise de la trahison d'Adèle, tombe des nues. Doit-elle venir en aide à celle qui, par le passé, a détruit son mariage ? La soutenir dans ses derniers instants est une chose, mais de là à recueillir sa fille... Alors qu'elle s'apprête à refuser, Kamryn s'aperçoit qu'elle n'a pas le choix.

     

    EXTRAITS CHOISIS


    Les premières notes de Solsbury Hill de Peter Gabriel résonnèrent dans les hauts-parleurs et je montai légèrement le son. La nuit précédente pendant que Tegan dormait j'avais rassemblé tous les meubles au centre de la pièce et je les avais recouverts de vieux draps blanc et crème. J'avais démonté mon bureau et posé mon ordinateur dans un coin de ma chambre. Je jetai un oeil sur Tegan toujours occupée à peindre son pachyderme...Elle me tournait le dos mais je percevais sa concentration grâce à la raideur de sa nuque et de ses épaules. Je l'imaginais tirant la langue et fronçant les sourcils, s'appliquant pour peindre un éléphant bleu sur le mur. Je souris et montai le son ( p.157)

     

     

     

    Girls Just Wanna Have Fun de Cyndi Lauper succèda à Like a Virgin. Tegan connaissait certains passages par coeur et reprit le refrain à tue-tête.

    - C'était la chanson préférée de ma maman dit elle en riant.

    Elle se tut brutalement : elle venait de mentionner sa mère alors que pas une fois nous n'avions prononcé son prénom depuis une semaine que nous étions à leeds.

    Je la reposai doucement par terre ébranlée par le choc. Cyndi continuait à s'égosiller, mais les paroles de sa chanson nous lacéraient désormais comme des éclats de verre. ( p.159)

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Lundi 7 Juin 2010 à 23:31
    Armide et Pistol

    La vie nous acule parfois à oublier. Dans la vraie vie, les antagonistes seraient autrement plus cyniques...



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