• "La servante de Monsieur Vincent' de Martine Marie Muller

    Ce deuxième volet de la Triologie des servantes reste pour l'instant le plus intense ( pas encore lu la dernière partie). Le récit est porté cette fois par la servante d'Aude de Granville qui suite à la tragédie survenu à la fin du dévastateur hiver 1684 deviendra une fidèle et humble Fille de la Charité. Sa fidèle servante qui lui voue une admiration sans bornes l'accompagnera dans sa quête à aider les plus démunis au sein de la congrégation fondée par St Vincent de Paul.

    «Mademoiselle Aude était devenue mon âme, ma vie, ma respiration. je décidai que si Dieu me la laissait, je la suivrai partout où Il l'enverrait, à Miromesnil ou ailleurs épouser qui elle voulait, avec qui elle pouvait. Mais je me jurais à moi-même, avec une ferveur dont je sens encore en mon corps toute la puissance que jamais je ne vivrais hors du halo de sa rayonnante personne, lumière de mon coeur et de toute ma médiocre et vaine existence. »

    Le combat mené au quotidien contre la misère et la maladie font du destin de ses deux femmes une belle leçon de vie et d'humilité. Le don de soi dans toute sa splendeur ! 

     

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    Editions Robert Laffont - 2010

     

    4ème de couverture

    Hiver terrible et cruel que celui de 1684 pour Mlle Aude de Granville. À Dieppe, sa ville natale, le port est pris dans un étau de glace, réduisant les pêcheurs à l'inactivité et leur famille à la misère. Hommes, femmes, enfants, le froid et la faim font chaque jour de nouvelles victimes. Et puis à la fin de l'hiver, alors que la neige consent enfin à rendre à sa Normandie une vie normale, l'impensable se produit : Noël de Miromesnil, le jeune homme auquel Aude était promise, se pend - « comme un manant »...
    « Cette mort est un signe. Le mariage n'est pas fait pour moi. Dieu a prévu autre chose. Mais c'est à moi de le découvrir. » La congrégation des Soeurs de la Charité, fondée par saint Vincent de Paul et qui vient en aide aux plus pauvres, montre à la jeune femme le chemin à suivre. À Dieppe d'abord, puis au milieu du tumulte de la capitale, celle-ci fait le choix de se consacrer entièrement aux plus déshérités, dont le malheur la bouleverse. « Ma vie, personne ne me l'enlève, je m'en dessaisis de moi-même. »
    Rapporté par la voix de sa fidèle servante, le récit de l'existence aussi humble qu'héroïque de Mlle Aude de Granville, devenue soeur Marie-Euphrasie, forme le deuxième volet de la Trilogie des servantes. « Sommes-nous au monde pour autre chose qu'aimer ? », telle est la morale en forme de question existentielle que Martine Marie Muller nous invite à méditer à travers ce roman aussi court qu'intense - percutant comme un coup de poing et généreux comme une main tendue.

     

    EXTRAIT



  • Commentaires

    1
    Samedi 18 Février 2012 à 00:17
    magda627
    Ça donne le goût de le lire !!! Merci pour cette découverte ! et voici pour toi ma réponse à ton tag:
    http://anteketborka.blogspot.com/2012/02/parce-que-moi-quand-on-me-tague.html
    Amitiés à toi !!
    2
    Samedi 18 Février 2012 à 15:57
    stef et s abelette
    ohhhh je ne sais...
    3
    Dimanche 19 Février 2012 à 16:01
    Voyelle

    merci beaucoup magda d'avoir répondu...trop cool ! J'ai adoré !

    bisouilles !

    4
    Dimanche 19 Février 2012 à 16:03
    Voyelle

    oui !!! tu me raconteras à l'occasion !

    bisouilles ma laure !

    5
    Dimanche 19 Février 2012 à 16:05
    Voyelle

    qui saura, verra !

    6
    Bleue-Farandole
    Jeudi 5 Septembre 2013 à 23:23
    Bleue-Farandole
    Ah ! Oui, c'est de cette trilogie dont tu me parlais! Il faudra que je lise effectivement! Merci pour toute cette littérature que tu nous fais découvrir ma Vellova! Bise du soir! A+!


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