• La voilà, la nouvelle comédie déjantée de Gilles Legardinier ! Et elle était comment ?! Très drôle !  Plus d'une fois, ma couette m'a servit de couverture pour étouffer mes fous rires. 

    Mise à part la bonne rigolade, on compatit pour la gentille Marie qui a bien du mal à faire face à la rupture d'avec son Hugues.

    « Ce matin, je suis comme John Wayne : cinq mots de vocabulaire et un fusil chargé. Si dans la grande rue de la ville, Hugues, l'infâme bandit qui détrousse les villageois en quête de logis et maltraite les jeunes femmes, se présente pour un duel, il n'aura aucune chance. J'aurais dû me méfier de ce prénom que les Sioux prononcent pour dire bonjour...»

    Lâchement larguée, Marie jure de se venger. Ras le bol des mecs ! Pour commencer,  elle fait couper le gaz et l'électricité de l'appartement de son ex. Normal, elle n'y vit plus et c'est elle qui payait. Puis, elle part en mission, en mode commando, dans le-dit appartement pour récupérer un bien précieux rangé entre les pages d'un livre et par la même occasion vole le petit chat blanc - nommé "Paracétamol" en situation d'urgence - de LA nouvelle copine. Et ce n'est pas fini, les situations burlesques, y en a plein d'autres et, ça fait du bien !  La vengeance de Marie est un plat de pizzas ou de beignets qui se mangent fourrés aux laxatifs. Elle peut même vous livrer à domicile déguisée en lapin.  Et si vous n'avez pas de quoi payer l'addition, attention à la patate chaude, elle est explosive !

    «Plus les heures passent plus je suis survoltée. En me levant, j'étais une pile de 9 volts. En arrivant au bureau, j'étais une batterie de voiture 12 volts. Vers 10 heures, j'ai été une batterie de projecteur au lithium, puis une éolienne dans le vent qui se lève. Je pense que je vais finir chargée comme la centrale hydroélectrique des chutes du Niagara. Le premier qui me touche les fils va se prendre la patate de sa vie. »

    Ça peut pas rater, c'est surtout une lecture optimiste où l'amitié est réconfortante, où l'amour se laisse deviner et où l'humanité est placée en 1ère classe.  Si vous voulez travailler sérieusement vos zygomatiques, Marie, Emilie, Alex, Kévin, Sandro et les autres feront en sorte de vous satisfaire, c'est sur, ÇA PEUT PAS RATER !!! 

     

    Résumé chez l'éditeur :

    - J’en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J’en ai plus qu’assez de vos sales coups ! C’est votre tour de souffrir !
    Marie pensait avoir trouvé l’homme de sa vie, jusqu’à ce que son couple implose de façon brutale et scandaleuse. Anéantie, elle prend une décision sur laquelle elle jure de ne jamais revenir : ne plus faire confiance aux mâles et surtout, ne plus rien leur passer. Ni dans sa vie privée, ni au travail. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur.
    La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c’est la méchante Marie qui est aux commandes.
    Marie est remontée comme un coucou.
    Marie ne croit plus à l’amour, ce mirage source de tous les malheurs des femmes.
    Mais voilà, Marie a du cœur, une famille, des amies aussi tordues qu’elle et une soif de vivre qui n’a pas fini de la précipiter dans des plans impossibles.

    Et si, au-delà de ses illusions perdues, il était temps pour elle de découvrir tout ce qui vaut vraiment la peine d’être vécu ?

    J'ai lu aussi "Complètement cramé" et "Demain j'arrête !"


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  • «Le problème c'est que ma tête n'est jamais reposée. Mon cerveau est une maison de campagne pour démons. Ils y viennent souvent et de plus en plus nombreux. Ils se font des apéros à la liqueur de mes angoisses. Ils se servent de mon stress car ils savent que j'en ai besoin pour avancer. Tout est question de dosage. (...) Mais le démon le plus violent, c'est bien moi. Surtout depuis que j'ai perdu la guerre mondiale de l'amour. Je suis devenu un putain de sapin de Noël de janvier toute l'année, du genre qu'on abandonne sur les trottoirs après l'avoir dépouillé de tout ce qu'on lui avait donné.»

    Mathias Malzieu est un perpétuel romantique poétique au coeur tendre.  Le plus petit baiser jamais recensé est un joli conte fantastique pour les "Grands enfants" que nous sommes. Pas besoin d'images, elles naissent d'emblée au fil des pages. C'est le point fort de l'auteur !  J'♥

    Cette histoire est pour ceux qui aiment :

    a ) les bonbons chocolat fourré au nectar de baiser

    b) la poésie attrape coeur. «Ton corps ressemble à s'y méprendre à cet arbre fruitier qui a la particularité de ne produire que deux fruits par vie. On raconte que si on s'endort entre ses branches, on se réveille amoureux.»

    c) les inventeurs-dépressifs qui ont un obus à la place du coeur 

    d) les détectives privés qui ressemblent à des ours polaires à lunettes

    e) les perroquets enregistreurs aux regards aussi pétillants qu'un Moët et Chandon. 

    f) les bals de Bird'n'Roll. «Mi rock'n'roll, mi battements d'ailes, constellation de sauts désespérés destinés à effleurer le ciel, le Bird'n'roll est une maladie magique qui consiste à danser comme on vole. Pratiqué pour la première fois par les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin, le Bird'n'roll est le premier pas (de danse) sur la lune.»

      

    Editions Flammarion - 2013

    Quatrième de couverture : Un inventeur-dépressif rencontre une fille qui disparait quand on l'embrasse. Alors qu'ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d'un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l'inventeur se lance alors à la recherche de celle qui "fait pousser des roses dans le trou d'obus qui lui sert de cœur". Ces deux grands brûlés de l'amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ?
    Le plus petit baiser jamais recensé est un vrai faux polar romantique. Suite métaphorique de La mécanique du cœur, ce roman teinté de mélancolie regorge de gourmandise explosive. Comme si Amélie Poulain dansait le rock'n'roll et croisait le Petit Prince avec un verre de whisky. le site de Mathias Malzieu

     J'ai lu aussi  "La mécanique du coeur"  et  "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi"


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  •  

    Quel plaisir de lire à nouveau Olivier Truc ! Déjà conquise avec "Le dernier lapon", il ne pouvait pas en être autrement. Ici, l'histoire se passe au Printemps contrairement à l'histoire précédente qui se déroulait en Hiver. Le contraste est saisissant car selon les saisons, c'est le jour ou la nuit qui domine.  Dans le Grand Nord, les heures d'ensoleillement diffèrent selon les saisons et le lieu géographique.

    « Samedi 24 avril.

    Lever du soleil : 3 h 20. Coucher du soleil : 21 h 26.

    18 h 06 d'ensoleillement.

    Quartier de Praerien (La Prairie), sur les hauteurs d'Hammerfest.

    7 h 30

    (...) Elle avait toujours eu l'habitude de dormir sans rideaux pour sentir le rythme des saisons, vivre au gré de ce que la nature lui offrait, lumière y compris. L'éducation de sa mère. On reçoit avec gratitude les dons de Dieu. Mais ici, cela dépassait les bornes. Dans la cabane de Skaidi où Klemet et elle avaient à nouveau passé la nuit sa couchette étaient orientée vers l'est. Et, ce matin le soleil brillait de tous ses feux pendant la phase la plus fragile de son cycle de sommeil.»

    Le sympathique duo de la police des rennes que forme Klemet et Nina mène l'enquête sur la mort d'un jeune éleveur de rennes, survenue pendant la traversée à la nage des rennes. Le détroit du loup est le lieu stratégique qu'empruntent les rennes lors de la transhumance.  D'autres morts vont se succéder et envenimer la relation entre les éleveurs de rennes et la population locale. Les habitants de la ville défendent les intérêts que leur procurent l'industrie pétrolière, jusqu'à oublier, voire mépriser leur origine. Comme Nils Sormi, d'origine sami, plongeur dans l'industrie pétrolière et frimeur à ses heures.  Markko Tikkanen, agent immobilier sans scrupules, sait flairer les bonnes affaires et n'hésite pas à soudoyer avec de fausses promesses. Quant au maire d'Hammerfest, il est excédé par les intrusions des rennes qui saccagent les jardins potagers malgré une clôture... savamment installée ?! Beuh...on n'arrête pas un renne qui a faim...même le jour d'un enterrement.

    «Le quartier consistait en six ou sept parcelles d'une trentaine de maisons chacune. Ce troupeau s'aventurait visiblement seul. Aucune autres bête à l'horizon. (...) Certains s'intéressaient à des fleurs en pot plantées récemment. Irrésistible après six mois de diète au lichen.»

    Pour les besoins de l'enquête et parallèlement pour des raisons personnelles, Nina renoue avec sa mère dans le seul but de retrouver son père. Il se pourrait qu'il soit lié à une ancienne histoire venant des profondeurs de la mer. Le passé sombre et lourd qui remonte à la surface dévoile la face obscure d'un monde pas joli-joli. A quel prix des hommes ont été sacrifiés, au nom de la prospérité de l'industrie pétrolière de la Norvège ?!  J'ai bu la tasse en l'apprenant car bien que l'histoire soit une fiction, l'auteur s'est basé sur des faits réels qui se sont déroulés en 1970. Olivier Truc en a fait un bon polar vengeresse.

    "Le détroit du loup" d'Olivier Truc

    Editions Métailié - 2014

    Quatrième de couverture : Le printemps dans le Grand Nord, une lumière qui obsède, une ombre qui ne vous lâche plus. À Hammerfest, petite ville de l’extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubai de l’Arctique, tout serait parfait s’il n’y avait pas quelques éleveurs de rennes et la transhumance… Là, autour du détroit du Loup, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident coûte la vie à un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d’un rocher sacré. Et les morts étranges se succèdent. En ville les héros sont les plongeurs de l’industrie pétrolière, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, d’origine sami. Klemet et Nina mènent l’enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina une autre quête se joue, plus intime, plus dramatique. Elle l’entraîne à la recherche de ce père disparu dans son enfance. Une histoire sombre va émerger, dévoilant les contours d’une vengeance tissée au nom d’un code d’honneur implacable.

    "Le détroit du loup" d'Olivier Truc 

    octobre 2014 -rencontre avec Olivier Truc - Librairie La Buissonnière - Yvetot

     


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  •  L'incroyable, magistrale et mémorable histoire de Wheeler Burden. C'est simple, j'ai marque-pagé toutes les 5/10 pages. Ce qui a donné un léger arrondi à la tranche du livre, vu qu'il comprend pas moins de 645 pages.  Comment vous dire ?! Ce livre est une vraie réussite, ce qui se résume pour moi à un coup de .

    Pour un premier roman Selden Edwards mérite des éloges. Si, si, j'insiste. «Dans la lignée de John Irving et de Carlos Ruiz Zafón, un extraordinaire roman picaresque doublé d'un tableau historique passionnant. » ça ce n'est pas moi qui le dit, c'est l'éditeur mais - car il y a souvent un mais qui se glisse entre mes mots- je confirme pour «l' extraordinaire roman picaresque doublé d'un tableau historique passionnant.»

    L'histoire est tout bonnement fabuleusement inventive, judicieusement originale et surprenante ! Je suppose que ses mots ne suffiront pas à vous convaincre. Mince alors ! C'est qu'il ne faut point trop en dire, sous peine de dévoiler d'innombrables astucieux rebondissements et le pourquoi du comment.  Pour résumer, une bonne fois pour toute...bah...il ne vous reste plus qu'à lire la quatrième de couverture. Et croyez-moi, c'est un cadeau que je vous fais @ ne point vous en dire plus. Si vous avez l'occasion de rencontrer "Wheeler Burden" sur les étagères, ne le ratez-pas, il mérite toute votre attention. Moi, j'dis ça, j'dis rien !

    L'incroyable histoire de Wheeler Burden - Selden EDWARDS

    Editions Cherche-midi - 2014

    Quatrième de couverture : Wheeler Burden vit à San Francisco en 1988. Il a donc peu de raisons de se réveiller un beau matin à Vienne en 1897. C'est pourtant ce qui lui arrive, de façon totalement inexplicable. Totalement démuni, il décide d'aller consulter un jeune thérapeute viennois, Sigmund Freud. Tandis que celui-ci réfléchit à son cas, Wheeler fait connaissance avec la ville où Mahler et Klimt révolutionnent leurs arts respectifs. Alors qu'il tombe amoureux d'une jeune Américaine de passage dans la capitale autrichienne, il réalise ce qui est en jeu dans cette curieuse mésaventure : l'incroyable possibilité de changer le destin des siens et, peut-être plus encore, celui de l'humanité tout entière. À quelques kilomètres de Vienne, dans le village de Lambach, vit en effet un petit garçon âgé de 6 ans, nommé Adolf Hitler. Wheeler est néanmoins loin de se douter de tous les risques qu'il encourt et des dangers qu'il y a à vouloir modifier le cours des choses.

    Né en 1945, Selden Edwards est professeur. Il vit en Californie, à Santa Barbara. L’Incroyable Histoire de Wheeler Burden est son premier roman. Il y a travaillé pendant près de trente ans.

     


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  •  "Apaiser les fringales

    C'est le devoir du fermier

    Quand à sa table s'installent

    Des convives distingués

    Eux vont le pourvoir

    Des us et des coutumes

    De la sagesse et du savoir

    Que les gens du monde assument."

    Le dernier roman de Katarina Mazetti a pris le pouvoir sous ma couette. D'autant plus que l'époque des Vikings avait de quoi me séduire, normande que je suis !

    L'histoire se passe au Xème siècle sur une île de la côte Est de la Suède et que l'on nomme Blecinga. Un grand désordre règne à la ferme de Säbjörn depuis la disparition mystérieuse de son épouse Alfdis. Sans maîtresse de maison pour les diriger, les domestiques et les esclaves ne tardent pas à devenir récalcitrants aux tâches quotidiennes de la ferme. 

    «Parfois Säbjörn et Arnlög pleuraient ensemble la disparition d'Alfdis à gros sanglots hoquetés, en se prenant dans les bras l'un de l'autre. (...) Svarte et Käre, les deux petits garçons de Säbjörn et Alfdis les regardaient les yeux écarquillés, emplis de questions qu'ils n'osaient jamais poser.Puis pour ne rien arranger la malédiction allait à nouveau les frapper, à travers une autre disparition mystérieuse.»

    L'époque abordé par l'auteur, à travers l'histoire de deux familles, est captivante. Elle met en évidence la position forte des femmes dans la société pré-chrétienne. Gardiennes des traditions familiales, elles représentent à elles seules l'honneur de leur clan. Quant aux transactions internes ou externes au clan ou toutes formes de décisions d'intérêts générales, elles se règlent généralement lors d'assemblées saisonnières appelées des "Things".  La vie sur terre comme sur mer passionne et les personnages aux caractères bien trempés donnent à l'histoire du corps et du coeur. 

    Et puis l'amour venant de Kiev, Milka apporte du renouveau dans la famille de Säbjiörn...de la douceur dans ce monde de brutes. L'animosité entre les deux fils qui dure depuis l'enfance fera place à la raison.

    J'ai beaucoup aimé le personnage d'Arnlög, la soeur de la disparue, prophétesse de son état. Elle a le pouvoir de parler aux oiseaux, de guérir les malades, de calmer les esprits perturbés et ses sortilèges comme ses malédictions portent leurs fruits. Völva , elle est, Völva, elle restera.

    «Oyez dans les cieux

    Oyez dans les tertres

    Oyez sur les terres des hommes !

    Le malheur frappera

    le malheur tuera

    Nul ton toit ne trouvera

    Nul ton toit ne cherchera ! »

                                  

    Editions Gaïa - 2014 - Traduit du suédois par Lena Grumbach

    Quatrième de couverture : Sur une île du sud de la Suède au Xe  siècle, un homme vit seul à la ferme avec ses deux fils. Le chemin de ceux-ci est tout tracé : naviguer au loin, pour guerroyer au-delà des mers à l’Ouest, ou pour faire commerce sur les voies fluviales de l’Est. De l’autre côté de la Baltique, à Kiev, vivent un marchand de soie et sa famille. Radoslav rêve de devenir soldat, sa sœur Milka est une jeune fille raffinée qui joue avec ses deux esclaves : Petite Marmite et Poisson d’Or. Mais la belle ville d’Orient est sur le point de tomber aux mains des pillards. Milka et Radoslav trouveront refuge auprès de rustres navigateurs venus du Nord. Dès lors le destin des deux familles sera à jamais mêlé.
    Du suspense, de l’amour, du sang, des combats, et même de la poésie — eh oui, les Vikings étaient aussi de formidables poètes !  Extrait @ lire

    J'ai lu aussi  "Les larmes de Tarzan"


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  • « Est ce que je crois en un vieillard barbu dans les nuages, qui nous juge, nous autres mortels, suivant un code moral allant de un à dix ? Juste Ciel, non, ma douce Elly, je n'y crois pas ! Il y a bien longtemps que j'aurais été banni de cette vie avec mon histoire douteuse. Est-ce que je crois en un mystère ; en ce phénomène inexpliqué qu'est la vie même ?  Ce grand tout qui illumine l'inconséquence de notre existence ; qui nous donne un objectif en même temps que l'humilité de nous épousseter avant de tout recommencer ? ça, oui j'y crois. C'est la source de l'art, de la beauté, de l'amour, et c'est ce qui profère à l'humanité la bonté ultime. ça pour moi, c'est Dieu. ça, pour moi, c'est la vie. Voilà ce que en quoi je crois.» J'ai écouté la cloche sonner à nouveau, susurrant sur les vagues son appel, son appel. (...)  «Est-ce que tu crois qu'un lapin pourrait être Dieu ? lui ai-je demandé d'un air détaché.»

    J'ai lu depuis quelques semaines,  le beau 1er roman de Sarah Winman où l'ennui n'existe pas.  L'amitié, le lien familial et l'amour fraternel sont  indétrônables, pendant 364 pages. C'est un livre sur l'enfance et sur la difficulté de grandir face aux épreuves de la vie.  De la fin des années 1960 jusqu'à 2001, nous suivons la vie d'Elly et de son grand frère Jo sans jamais les perdre dans leurs choix.

    "Quand Dieu était un lapin" se lit assis dans une barque avec une grosse part de génoise. Il suffit qu'un lapin pointe son museau pour qu'il devienne le symbole de l'espoir ; croire en une vie meilleure. Le livre de Sarah Winman est pour moi un bon rafraichissement de l'esprit avec de grosses poignées de tendresse, de délicatesse, d'humour et beaucoup d'amour...sous toutes ses formes.

    Quand Dieu était une couverture de lapin

    Editions Flammarion - 2013

    Quatrième de couverture : 1968. L'année où Paris est descendue dans la rue où Martin Luther King a perdu la vie à cause d'un rêve, et où Eleanor Maud Portman, surnommée Elly, est née. Le monde de la jeune Elly est façonné par ceux qui l'habitent : ses parents, aimants mais distraits ; son frère et fidèle allié, Joe ; sa meilleure amie Jenny, au langage fleuri et à la persistante odeur de friture ; mais aussi un dandy vieillissant amateur de claquettes, ou un sosie de Shirley Bassey ; et enfin, bien sûr, un lapin modestement baptisé Dieu. Aux confluents de Little Miss Sunshine et des Cendres d'Angela, Sarah Winman signe un premier roman universel.


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