• "Les heures silencieuses" de Gaëlle Josse

    Je ne sais pas si l'auteure s'est inspirée du tableau "Interior with the woman at the Virginal" d'Emmanuel de Witte, peintre Hollandais ( couverture du livre) pour écrire l'histoire de Magdalena. En tout cas, c'est un véritable petit bijou ! Un très beau portrait de femme, écrit sous forme de journal intime, où l'âme et le corps parle  avec beaucoup de délicatesse.MAGNIFIQUE et INTIME lecture où les odeurs se mêlent avec DELICE ! Que dire de plus ?!  

    Lisez-le !!!

    « L’ordre, la mesure et le travail sont des remparts contre les embarras de l’existence. C’est ce qu’on nous apprend dès l’enfance. Vanité de croire cela. Chaque jour qui passe me rappelle, si besoin était, que la conduite d’une vie n’est en rien semblable à celle d’un stock d’épices ou de porcelaine. Ce que nous tentons de bâtir autour de nous ressemble aux digues que les hommes construisent pour empêcher la mer de nous submerger. Ce sont des édifices fragiles dont se jouent les éléments. Elles restent toujours à consolider ou à refaire. Le cœur des hommes est d’une moindre résistance, je le crains. »

    "Les heures silencieuses" est le premier roman de Gaëlle Josse

     

    236x0 9782746715011

    EditionsAutrement - 2011

     

    Résumé de l'éditeur

    Magdalena est l’épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Issue d’une famille de riches armateurs, Magdalena est rigoureuse, soucieuse d’ordre et d’économie, maîtresse d’elle-même et de son foyer. Elle aurait pu succéder à son père si le commerce n’était réservé aux hommes, et la place des femmes à la maison. C’est sur un espace intérieur qu’elle semble s’être repliée. Intérieur où elle s’est fait représenter vue de dos, à son clavecin, près d’une fenêtre éclairant une enfilade de pièces qui respirent le calme, dans un tableau au charme presque irréel peint par un artiste du temps, Emmanuel de Witt. Ce décor a ses secrets, que livre le journal intime de Magdalena. Sa déception de n’avoir pu succéder à son père, née sans héritier mâle. Sa rencontre avec Pieter. Toutes les failles intimes de son existence. Un souvenir qui l’oppresse, emplit ses nuits d’angoisse : le meurtre dont elle a été témoin, enfant. Et d’autres infortunes autour d’elle. Sa sœur Judith, qui se morfond de ne pouvoir enfanter. Ses filles, Catherina et Elisabeth, pour lesquelles Magdalena songe à des mariages délicats à arranger. Enfin, son propre sort en tant qu’épouse, quand Pieter décide brutalement de renoncer à tout commerce de chair avec elle, pour ne pas risquer encore une fois. de la perdre en couches. A ces inquiétudes personnelles se mêle le récit des efforts d’une famille d’armateurs pour conserver le bien-être. 

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 15 Septembre 2011 à 19:24
    armide+pistol

    Mon coeur partage pleinement ma citation, mais la société ne l'entend pas de cette oreille.

    2
    Vendredi 16 Septembre 2011 à 10:37

    Merci Voyelle je vais lundi chez Cultura j'y penserais ça me semble un bon choix ! Bon week-end à toi. Bisous Mary

    3
    Vendredi 16 Septembre 2011 à 16:22
    beautiful-photograph

    hello =)

    super ton blog ! Passes voir le mien si tu veux ça me fairait super plaisir ! ;)

    www.beautiful-photography.over-blog.com/

    Bien à toi, 

    Jessy :)

    4
    Mardi 20 Septembre 2011 à 13:18
    Voyelle

    le plus important c'est ce que toi tu penses !



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