Partir sur les traces de mon arrière grand-père ( CLICK ) ne fut pas une courte promenade dans l'est d'Angers que nous pensions plus proche de notre point d'attache. Presque 3km de marche...une rigolade pour monsieur Voyelle adepte de la marche !
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Le grandiose "Jardin des plantes" est incontournable pour ses 4 hectares d'espace boisé et fleuri au coeur de la ville...romantique et sereine ballade ! Au XIXesiècle, le Jardin des plantes est agrandi et devient un lieu de promenade. L’école de botanique est transférée vers l’école de médecine. L 'église St Sansom, datant du XIIesiècle, située au cœur du jardin, servira d’orangerie au XIXesiècle.

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sa visite en diaporama...
"Côté potager"
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"Côté botanique"
"Les sculptures"
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"La ménagerie"
La cathédrale Saint Maurice...
...les ruelles de la cité historique...
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La fontaine du jardin du mail construite pour l'exposition universelle de 1900...elle sert de
patinoire l'hiver !
Le château fort datant du XIIIème siècle à l'entrée de la ville...non loin du Maine...

Les abords historiques les plus intéressants...

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Et pour finir...Le musée des Beaux-Arts accueille deux ou trois expositions temporaires par an ... en 2004 Niki de Saint-Phalle est à l'honneur. Dans la cour trône toujours une de ses fontaines mondialement connues...

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Cette année le musée rendait hommage au peintre et sculpteur,Jean-Pierre Pincemin ( expo visible jusqu'au 19 septembre.)
"Le musée des Beaux-Arts d'Angers, qui avait organisé en 1997 une exposition rétrospective de son travail, s'intéresse cette fois
surtout à deux périodes de son oeuvre, d'une extrême à l'autre de sa carrière. Les grandes toiles libres des années 1967-1976 marquent une intense période d'expérimentation des matériaux, des
supports et des procédés, du geste et de l'organisation de l'espace. C'est ainsi l'occasion de redécouvrir les variations sur les 'empreintes', les 'Carrés-collés' et les 'Palissades', grands
assemblages de toiles découpées et collées, sans châssis, aux motifs géométriques utilisant un minimum de couleurs. Puis le motif s'estompe pour céder la place à d'autres compositions abstraites
et l'artiste revient à la brosse pour obtenir des surfaces d'une grande densité. Par ailleurs l'exposition insiste sur des oeuvres réalisées entre 1995 et 2005. Ces deux 'périodes' ne sont pas
présentées de manière chronologique, mais associées dans un dialogue qui met en relief, plus que leurs différences, leur parenté et la cohérence de l'évolution de Pincemin. A travers la
scénographie qui renforce cette confrontation des oeuvres, c'est la jubilation de la peinture qui s'exprime. Ce parcours de peinture est ponctué d'une dizaine de sculptures, assemblages joyeux de
matériaux de récupération, indissociables du reste de l'oeuvre par leur picturalité. Enfin, l'exposition consacre un espace particulier à un aspect émouvant et plus secret de l'oeuvre de
Pincemin: les petites peintures sur papier qui constituent une manière de 'musée de poche' selon la formule de l'artiste."( Source Evenement )